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Qu’est-ce qui couac ? (2014)

Texte : Pépito Mateo /  Mise en scène : Jean-Philippe Ibos / Construction marionnettes : Isabelle Gruand, Jean-Philippe Ibos/ Scénographie : Jean-Philippe Ibos/ Costumes : Isabelle Gruand/ Création lumières : Damien Cruzalèbes / avec Valérie Ancel, Denise Laborde et jean-Philippe Ibos.

« Au début ça s’entendait plutôt bien. Ca vivait tous ensemble.
C’était pas le chaos comme ça ! Qu’est-ce qui a bien pu se passer ? »

Le spectacle est construit à partir de quatre contes écrits par Pépito Matéo : des histoires qui mettent en scène un enfant qui grandit près d’un arbre, un ogre dévoreur d’offres promotionnelles, une vache à la poursuite de son lait en brique et deux drôles d’oiseaux qui regardent la neige tomber.
Sur scène, tout est construit à partir de ce que l’on jette : boîtes de conserves, briques de lait, bouts de bois, vieilles casseroles, jouets, et autres objets glanés parmi les déchets et dans les vides greniers. En fabriquant des marionnettes et autres bizarrerie instrumentales, trois comédiens (Valérie Ancel, Denise Laborde et Jean-Philippe Ibos) redonnent vie à ce joyeux bric à brac et inventent des silhouettes amusantes, des animaux étranges. Pour un joyeux recyclage de nos vieilles habitudes usagées…

Coproduction : Atelier de Mécanique Générale Contemporaine, Institut Départemental de Développement Artistique et Culturel, Communauté Urbaine de Bordeaux (dans le cadre des Juniors du Développement Durable), Partenaires de résidence: Pessac en Scènes (33), Espace Culturel Treulon à Bruges (33), Espace Culturel du Bois Fleuri à Lormont (33), Espace Apollo à Mazamet (81), Service culturel de la Ville de Cugnaux (31) Partenaires de médiation : Inspection Académique de la Gironde, Centre Départemental de Documentation Pédagogique La compagnie est soutenue par le Ministère de la Culture (DRAC Aquitaine), le Conseil Régional d’Aquitaine, le Conseil Général de la Gironde et la Ville de Pessac.


Mords la main qui te nourrit (2013)

Texte et mise en jeu : Jean-Philippe Ibos / Écriture musique : Tony Leite / Scénographie : Michel Herreria / Régie et constructions : Damien Cruzalèbes / Costumes : Isabelle Gruand / Distribution : Denise Laborde, Cécile Delacherie, Tony Leite, Marc Depond, Thierry Oudin ainsi que Arnaud Rouanet et Yoann Scheidt de la compagnie Trio d’en bas.

Une grande soirée energique et musicale : Un spectacle suivi d’un grand bal !
Le spectacle : « Etre vivant, c’est mordre ! »

Ce spectacle est écrit pour des acteurs-chanteurs, des musiciens et un drôle de plongeoir qui s’avance au-dessus du public.Tombera, tombera pas ?La nageuse (championne de la réussite sociale), le petit monsieur (figé par ses peurs) et la femme sur le fil (fouteuse de révolte) penchés au-dessus des auditeurs, tentent de rassembler les fragments du monde.Il y a aussi l’homme du CAC 40. lui, c’est l’homme aux ciseaux, celui qui coupe dans le budget des ménages. Il dit « Soyez heureux de ce que vous avez. » Mais personne n’est dupe, du système de la récompense et de la peur qui partout participe de l’aliénation de l’individu.L’auteur, Jean-Philippe Ibos, remet en jeu quelques saines colères. « Mords la main qui te nourrit » fait sonner ensemble des mots que tout oppose et cogne sur les idées reçues. 

Le Grand Bal : Désobéissance des corps et des esprits !

La soirée se poursuit par un bal énervant et vivifiant mené par les musiciens du spectacle. En piste pour la java du Cac 40 , le Tutti frutti du FMI, ou en bon vieux rock’n’roll des affameurs !


Oeil pour oeil (2011)

Mise en jeu, construction marionnettes : Jean-Philippe Ibos / Scénographie : Michel Herreria / Lumières : Cédric Queau  /  Costumes et marionnettes : Isabelle Gruand /  Photos : Elisabeth Thiallier / Jeu : Cécile Delacherie, Marc Depond et Cyril Graux.

« Peut-on vivre dans une société où l’on rend coup pour coup ?« 
À la manière d’un  montreur d’animaux, un grand type bizarre et maladroit apporte sur scène une série de caisses en bois. À l’intérieur, des « petits personnages » attendent qu’on leur ouvre pour raconter leurs colères. Attention les yeux ! Ça crie, ça pétarade, ça se mord la langue. Les auteurs font entendre aux enfants et à leurs parents des paroles du quotidien. Ils exposent aux regards les instincts primitifs, un petit monde où l’on rend coup pour coup. Dans les boîtes il y a une collection de mots et d’émotions : les orages, les jours d’été et les nuits profondes. Les acteurs, mis en boîte, jouent des coudes et de la voix. Ils deviennent de drôles de marionnettes vivantes.

coproduction : Atelier de Mécanique Générale Contemporaine, Pessac En Scènes. La compagnie est soutenue par le Ministère de la Culture (DRAC Aquitaine), le Conseil Régional d’Aquitaine, le Conseil Générale de la Gironde, la Ville de Pessac.


Pour la gratuité ! (2011)

Jean-Louis Sagot-Duvauroux, philosophe, écrivain, dramaturge et scénariste français, tente de répondre à ces questions et propose une éthique de la gratuité. L’acteur Vincent Nadal et le metteur en scène Jean-Philippe Ibos se saisissent du questionnement de l’auteur pour en faire une conférence-spectacle militante et joyeuse ! Vive la gratuité !

Aux détracteurs de la gratuité qui demandent « Combien ça leur coûte ? », on réplique : « Qu’est-ce que ça rapporte ? »
Sur scène, une boîte de coca-cola, un portrait de Margaret Thatcher, un emballage de téléviseur écran plat « Super Géant », trois emblèmes incontournables du libéralisme. L’acteur conférencier se  bagarre pendant 50min avec le « Grand Capital ».Face au marché omni-présent, il nous fait prendre conscience des gratuités déjà acquises, dont certaines sont de plus en plus menacées. Il nous entraîne vers des alternatives non payantes, et nous propose d’expérimenter sans retenue une culture de la gratuité.
Par tradition, la «culture de la gratuité» est associée à l’envers du marché, à un mode alternatif de penser les échanges, à des démarches d’émancipation sociale, au don. Mais elle subit aujourd’hui de puissants effets de brouillage. Les télévisions ou les journaux «gratuits» sont le cheval de Troie du tout-marchand publicitaire, alors que de grandes gratuités sociales comme l’école publique ou l’assurance maladie subissent une crise grave et que la mécanique du profit semble occuper tout l’horizon. Quels enjeux de civilisation couvent sous cette question ? À quel prix peut-on encore dire :  «Gratuit comme l’air, l’eau… gratuit comme la connaissance» ?


La fin des espèces (2011)

D’après les textes de Catherine Zambon, Patrice Caumon, Marc Depond, Jean-Philippe Ibos, Christophe Moyer,J.L. Sagot-Duvauroux / Mise en scène :  Marc Depond / Costumes :  Isabelle Gruand / Avec Hubert Chaperon, Marc Depond, Tony Leite, Thierry Oudin et Emma Trarieux.

Une déambulation  spectaculaire en forêt, créée en mai 2011 pour le festival « Sur le Vif ! « 
La vie sur notre planète n’en est pas à sa première extinction. La disparition des dinosaures est la dernière en date. Jusqu’alors, toutes ont eu des causes naturelles.
Pour la première fois de l’histoire de la Terre, la prochaine extinction (déjà en cours) sera le fait de l’homme. Surexploitation des ressources, pollutions en chaîne, augmentation du CO2, passable gestion des déchets, nous exterminons le vivant, toutes espèces confondues, et nous même par la même occasion ! De la libellule bleue au cadre B de la fonction publique, la biosphère est en danger.
A partir de textes courts inédits commandés à des auteurs et des collectages auprès des habitants de pessac sur le thème de la fin des espèces, L’Atelier de Mécanique Générale Contemporaine crée une déambulation poétique : les spectateurs, pris en charge par des guides, se baladent en forêt. Les comédiens investissent la forêt et la cime des arbres. Il suffira de lever la tête pour essayer de voir plus loin…


Sophie, coming out (2010)

Mise en scène : Jean-Philippe Ibos / Texte : Alain Julien Rudefoucauld / Interprétation : Mercedes Sanz.

« Au moins, moi, ce qui me manque, ça se voit ! »
Sophie est une femme tronc.
Elle travaille à la sécurité sociale, aux indemnités journalières. Le week-end, elle va à la foire retrouver Paulo. Elle est amoureuse, mais c’est inavouable.
Elle est l’exemple le plus parfait de ce qu’il est convenu d’appeler une « moitié de femme », admirablement proportionnée. Son tronc finit d’une manière ordonnée, comme si elle avait été découpée à la scie.
Présentée sur une table, posée sur un simple coussin, Sophie aime recevoir du public.
À ceux qui la regardent mal elle répond : « Au moins, moi, ce qui me manque, ça se voit ! »

Production : Atelier de mécanique générale contemporaine. La compagnie est soutenue par le Ministère de la Culture (DRAC Aquitaine), le Conseil Régional d’Aquitaine, le Conseil Général de Gironde, la Ville de Pessac


Force de vente (2010)

Mise en jeu et dramaturgie : Jean-Philippe Ibos / Avec : Florence Marquier.

Un spectacle sous la forme d’une fausse conférence : infiltrez les techniques de ventes !
« Ces vendeurs de voitures – on se dit – qu’ils ont l’air con… » Mais attention : derrière ce vendeur à l’air  inoffensif, se cache un psychologue, sociologue, sémiologue, confesseur et prestidigitateur ! Le psychologue décrypte vos désirs inconscients ! Le sociologue met en statistique vos indicateurs sociaux ! Le sémiologue trouve les mots qui frapperont votre esprit ! Le confesseur vous libère de la culpabilité ! Et le prestidigitateur vous emballe tout ça dans la jolie boîte dorée avec son meilleur prix et une extension de garantie à cinq ans ! « Force de vente » vous offre la chance unique de vous immerger dans les techniques de manipulation mentale les plus couramment enseignées dans les écoles de commerce.
Attention ! les techniques d’influence décrites dans ce spectacle sont tirées de la réalité. Et sont effectivement enseignées dans les écoles de vente, les formations et stages de perfectionnement en entreprise…


Conaud frères (2010)

Écriture, dramaturgie et mise en jeu : Jean-Philippe Ibos / Propositions scénographiques, affiche : Michel Herreria / Lumières, constructions : Cédric Queau / Costumes : Isabelle Gruand / Avec : Hubert Chaperon et Cyril Graux.

Un beau projet de destruction du monde
Les frères Conaud sont deux frères. Ils portent avec fierté le nom de leur père. Leur Maman disait souvent : « Je vais en prendre un pour taper sur l’autre ! » Et souvent, elle le faisait. Les frères Conaud ont toujours quelque chose à dire.Touche- à-tout, aucun sujet ne les arrête. Dans une série de conversations quotidiennes, ils nous ouvrent leurs pensées les plus intimes. L’autre, le voisin, le frère, chacun est un étranger en puissance. Sûrs de leur bon sens, inébranlables, indestructibles, les frères Conaud sont souvent drôles et par là-même rigoureusement effrayants. Devant les frères Conaud, enfermés et centrés sur eux-mêmes, nous voilà face à un mur. Le mur de la bêtise. Comme arrivés au bout de quelque chose. Dans une impasse de notre humanité…

Michel Herreria, plasticien-scénographe, nous propose de présenter les Conaud dans leur habitat naturel. Il dessine une sorte de Viviarium, lieu d’observation des bêtes curieuses voire dangereuses. Dans ce vivarium est présenté un condensé de la bêtise. C’est le lieu où ils vivent, travaillent et dorment. Dans ce huis clos, les idées se succèdent et s’entassent aussi vite que naissent des « solutions radicales » aux maux de la société.


Bimberloterie (2009)

Dramaturgie et mise en jeu : Jean-Philippe Ibos / Propositions scénographiques, affiche : Michel Herreria / Lumières, constructions : Cédric Queau / Costumes : Isabelle Gruand / Avec : Hubert Chaperon et  Jean-Philippe Ibos.

« Taux Effectif Global : 19,95 % ! Retrouvez le sourire ! »

Vive le crédit ! Jean-Philippe Ibos et Hubert Chaperon accueillent les spectateurs dans leur entresort à la manière des bonimenteurs pour les immerger dans l’univers des offres bancaires : D’une première offre de prêt à  la consommation jusqu’au rachat final de tous vos crédits, la banque gère votre vie…A partir d’une collection de prospectus, l’auteur propose une lecture du monde vu par les organismes de prêts… Un regard aigu, entre rire et colère.

Coproduction : Atelier de Mécanique Générale Contemporaine, Institut Départemental de Développement Artistique et Culturel, Pessac en Scènes, l’Office Artistique de la Région Aquitaine, l’Agence Culturelle Départementale Dordogne Périgord, la scène conventionnée de Terrasson. Avec la confiance de la Communauté de Communes du Réolais et l’association La Grange, de l’Astrolabe (La Rochelle), de l’Association des Arts de la Parole Interculturelle (Bordeaux), des Chantiers Théâtres de Blaye et de L’Estuaire. La compagnie est soutenue par la DRAC Aquitaine, le Conseil Régional d’Aquitaine, le Conseil Général de la Gironde, la Ville de Pessac


Solo pour Manueline (2009)

Dramaturgie et mise en jeu : Jean-Philippe Ibos / Propositions scénographiques, affiche : Michel Herreria / Lumières, constructions : Cédric Queau / Costumes : Isabelle Gruand / Musique : Tony Leite/ Avec  : Valérie Ancel 

Le désastre affectif de Manuéline…
« Solo pour Manuéline » ou le désastre affectif de Manuéline qui, Chaque matin, se réveille au côté d’un nouvel amant : ils échangent quelques mots, puis l’homme s’en va! Episode 1, épisode 2, épisode 23, épisode 56… Le récit commence avec l’épisode 1 : « Jules », un élève du lycée technique et s’arrête à l’épisode 137 : « Jean-Pierre ». Manuéline livre avec humour quelques unes de ses petites histoires. Elle dit ses espoirs, ses déceptions, ses rires. Un regard en creux sur l’état de nos relations affectives, sur les hommes, sur la société. Manueline accueille les spectateurs « chez elle ». Elle se raconte aux gens venus la rencontrer ce soir.

Production : Atelier de Mécanique Générale Contemporaine, Institut Départemental de Développement Artistique et Culturel, Pessac en Scènes, l’Office Artistique de la Région Aquitaine, l’Agence Culturelle Départementale Dordogne Périgord, la scène conventionnée de Terrasson Avec la confiance de la CDC du Réolais et l’association La Grange La compagnie est soutenue par la DRAC Aquitaine, le Conseil Régional d’Aquitaine, le Conseil Général de la Gironde, la Ville de Pessac


Qu’est-ce que tu fabriques ? (2008)

Écriture, dramaturgie et mise en jeu : Jean-Philippe Ibos / Propositions scénographiques, affiche : Michel Herreria / Création Lumière et régie générale : Cédric Queau / Regard extérieur : Cécile Delacherie / Photos : Géraldine Buisson / Costumes : Isabelle Gruand / Construction : Jean-François Ciutat / Avec : Hubert Chaperon et Jean-Philippe Ibos

Que sont devenues nos colères?
« Qu’est-ce que tu fabriques? » est une question lancée aux hommes d’aujourd’hui. Du célibataire errant dans une société calibrée « pour deux » au discours xénophobe d’un imbécile ordinaire en passant par le banquier bonimenteur, cette série de portraits fait écho à un contexte social écrasant.                                     
En girouettes virtuoses, vifs et prêts à tout, Jean-Philippe Ibos et Hubert Chaperon décortiquent le monde et l’homme avec une jubilation qui triomphe de la morosité. Ils clament haut et fort l’urgence de dire l’urgent.    
Un dispositif de proximité en face à face avec les spectateurs pour faire entendre les paroles d’aujourd’hui. Une série de « vitrines » de différentes hauteurs et largeurs pourront prendre des fonctions diverses selon les assemblages. Autant de fenêtres ouvertes sur les hommes. Des pinceaux et du Blanc d’Espagne permettent d’investir les vitrines avec des mots, à la manière d’inscriptions publiques sur des devantures.

Production : Atelier de Mécanique Générale Contemporaine, OARA, IDDAC, Ville d’Agen – Théâtre Ducourneau.
Partenaires :  Ville de Libourne – Service FAC, Ville de Mérignac.
Nous remercions également le Théâtre des 4 saisons (Gradignan), les Chantiers-Théâtre de Blaye et de l’Estuaire, l’association des arts de la parole interculturelle (Bordeaux), l’Astrolabe (La Rochelle) et la Ville de Tonneins.
Avec le soutien de la Drac Aquitaine, du Conseil Régional d’Aquitaine, et du Conseil Général de la Gironde.


Ventres, dents, mâchoires (2008)

Textes : Roland Fichet, Louise Doutreligne, Denis Guénoun, Jean Philippe Ibos, Daniel Lemahieu, Catherine Zambon, Xavier Durringer, Michel Azama / Mise en scène : Jean-Philippe IBOS / Avec : Cécile Delacherie et Cyril Graux

« Faut pas faire les intelligents, mais mettre les ventres, les dents, les mâchoires au travail »
Ventres, dents, mâchoires est un spectacle sur les écritures contemporaines, une exploration des spécificités des écritures dramatiques, à partir d’une sélection de courts textes empruntés à notre répertoire contemporain. Les spectateurs sont ainsi confrontés aux étrangetés, aux claquements, aux murmures des écritures. Une occasion de débattre d’un état du monde…

Coproductions et partenariats :  Atelier de Mécanique Générale Contemporaine, Région Aquitaine (Mission Jeunesse), DRAC Aquitaine, Rectorat,  CRARC Aquitaine.


Mobylette (2004)

Écriture, dramaturgie et mise en jeu : Jean-Philippe Ibos / Propositions scénographiques, affiches : Michel Herreria / Propositions « musicales » : Marc Depond / Lumières et chant : Edith Gambier / Avec : Hubert Chaperon, Marc Depond, Irène Dafonte Riveiro, Cécile Delacherie et Jean-Philippe Ibos

« Tu peux pas faire du théâtre comme tout le monde, non ?!? »
Le père est mécanicien, tourneur-fraiseur. Le fils est dramaturge, auteur de théâtre. Régulièrement, à la faveur de week-ends, le père et le fils se retrouvent autour de la mobylette en panne. Dans le garage, les mains dans le cambouis, ils conversent.                                                                 
Le mécano questionne l’écrivain. L’écrivain questionne le mécano.
Le propos est impertinent et tendre. À travers le regard curieux sur le métier de l’autre, c’est la question de la filiation qui est privilégiée.
Dans une série de fragments, le texte fait se croiser les conversations sur le théâtre et les fiches techniques tirées d’un  Manuel de Montage et Pièces Détachées de la Mobylette.              

Production : Office Artistique de la Région Aquitaine (Coproduction, aide à la diffusion en Aquitaine), Institut Départemental de Développement Artistique et Culturel (Coproduction), Cadillac / Scène Ouverte (Coproduction, résidence de création), L’Odyssée, Scène Conventionnée de Périgueux (Coproduction, résidence de création), Communauté de Communes du Fumelois (résidence de création).Accompagnement du projet artistique par le réseau « mélange », groupement de lieux de création théâtrale girondins (Glob-Théâtre, Th. de la Source, Th. du pont-Tournant, Cadillac/Scène Ouverte, MC2a, Eynesse).Aide à la création de l’ODAC 47 et de la drac Aquitaine.Les créations de l’Atelier de Mécanique Générale Contemporaine sont soutenues par le Ministère de la Culture  (drac aquitaine), Le Conseil Régional d’Aquitaine, le Conseil Général de la Gironde.


Petites misères, grandes peurs (2003)

Textes et mise en jeu : Jean-Philippe Ibos / Propositions scénographiques, affiches : Michel Herreria / Improvisations musicales : Tony Leite / Avec : Jean-Philippe Ibos et Tony Leite

« J’ai pas le téléphone
vu que personne m’appelle
vu que j’ai pas le téléphone.
Vu que personne m’appelle… Évidemment »

Jean-Philippe Ibos et Tony Leite, explorent au quotidien nos faillites et nos grandeurs.
L’écrivain est un habitué des confrontations publiques. Le musicien est un instrumentiste  généreux : guitariste (sérieux), tromboniste (courtois), musicien du monde (rare).
Ils invitent les spectateurs à les suivre dans une performance théâtrale qui emprunte au burlesque. A partir d’un stock de plus de 120 courts monologues et dialogues, ils proposent un menu unique (environ 20 textes) à chaque représentation ! Un dispositif jubilatoire pour faire entendre nos misères et nos peurs.
Comiques, tendres, cruelles, les Petites Misères et les grandes peurs n’ont de cesse de cerner l’essentiel : l’humain. 

Partenariats et résidences de création : Festival Chantiers de Blaye et de l’Estuaire, édition 2003, Gironde ; Théâtre des 4 Saisons de Gradignan, Gironde ; OCET de Talence, Gironde ; IDDAC, Institut Départemental de Développement Artistique et Culturel, Gironde. Les créations de l’Atelier de Mécanique Générale Contemporaine sont soutenues par le Ministère de la Culture (drac aquitaine), Le Conseil Régional d’Aquitaine, le Conseil Général de la Gironde , la Ville de Pessac.