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La Compagnie

Présentation


L’Atelier de Mécanique Générale Contemporaine, animée depuis juin 2002 par l’écrivain Jean-Philippe Ibos et le peintre scénographe Michel Herreria, est une compagnie de théâtre, un garage d’expérimentations en mécaniques théâtrales où grincent les écritures d’aujourd’hui.

Nous fabriquons un théâtre vif, curieux de l’histoire des hommes. Un théâtre inscrit de manière inventive dans un mouvement d’accès à l’art pour le plus grand nombre.

Nous plaçons l’écriture au cœur de l’acte théâtral. Cette singularité est portée par Jean-Philippe Ibos, auteur et metteur en scène.


La compagnie travaille autour de textes qui disent le vivant : « des textes qui sont tellement vivants que l’on a de l’appétit pour être vivant, pour rencontrer des gens, pour discuter, se révolter…Des textes qui ne vont pas dans le sens du discours dominant sur le monde. La vie est plus complexe que l’image que nous en donnent les médias, par exemple…Est-ce qu’aujourd’hui, un jeune adulte ne peut réussir sa vie que dans la chanson ou le foot ? Est-ce que réussir, c’est passer sur M6 ou à la Star’AC’
sur TF1 ? Et en dehors des 10 meilleurs footballeurs et des 5 chanteurs qui marchent à la télé, que deviennent les centaines de milliers d’autres jeunes ? Ils sont en souffrance, en déshérence. Ce n’est pas là qu’est le vivant.Le modèle doit être autre. Il doit être celui où chacun a sa vie, ses choix, ses émotions ; où chacun peut exister à un endroit de la société. Les auteurs contemporains de ces 30 dernières années écrivent un monde très serré, présent et immédiat.Un théâtre de proximité, de la satire et de la critique sociale.
J’aime que les textes entrent en résonance avec les spectateurs. Il faut mettre sur les plateaux des paroles qui disent notre urgence de vivre, nos malaises, nos difficultés, nos rires…Des choses qui nous parlent de maintenant. Qu’on s’adresse aux gens en direct.
J’aime que les spectateurs assistent au spectacle en train de se faire. Je pense que montrer la mécanique du spectacle, la fabrique des images et du sens, ajoute de la conscience à ce que l’on voit. On vit dans un monde faussé. On nous impose comme « vraies » des images fabriquées, des gestes de communication, etc.
Vivre dans un monde faussé c’est forcément violent. […]
Il faut mordre !
Je pense qu’il est urgent d’entrer dans le lard des choses. Si on ne prend pas la vie à bras le corps, on est dans le consensus. Etre vivant, c’est mordre !. »  

Propos de Jean-Philippe IBOS
sur le travail mené par la compagnie

 


 
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